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Les écolères, Haïti, 2009
Photographie prise par Aube Cormier-Beaugrand
Dans le cadre du concours de photographies anthropologiques, 2013-2014

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Les 20 ans de l'Association des anthropologues du Québec

Les gagnants du concours de photos anthropologiques

Actes du colloque de l'ACFAS 2013

Médaille W.W. Howells décerné à Bernard Chapais

Hommage à Claude Lévi-Strauss



Le Nomade Virtuel, publication de l'AANTHQ


*** L'AANTHQ offre maintenant la possibilité à tous de s'inscrire gratuitement à une liste de diffusion pour recevoir occasionnellement des annonces et des invitations à des activités à caractère anthropologique.

Pour vous inscrire, il suffit de compléter ce court formulaire: http://eepurl.com/ZUZoX



Les 20 ans de l'Association des anthropologues du Québec (1994-2014)


En mars 1994 et à la suite de plusieurs réflexions concernant l’identité et la reconnaissance de la profession d’anthropologue au Québec, des professeurs d’anthropologie du niveau collégial se réunissaient afin de fonder l’Association des anthropologues du Québec. Les grandes orientations alors adoptées étaient d’établir un lieu d’identité pour les membres, d’encourager l’enseignement et la recherche en anthropologie (c’était l’époque de la réforme de l’Éducation et l’anthropologie devait prendre sa place), d’assurer la formation et la diffusion d’informations aux membres, tout en facilitant les échanges et le réseautage entre ceux-ci. Voilà ainsi les premières assises de l’AAQ et les membres fondateurs n’étaient nul autre qu’André Tessier, Ginette Bélanger, Christiane Mignault, Denyse Bilodeau et Johanne Allard.

Après quelques années de construction et de réflexions sur l’identité de l’anthropologie québécoise, mais également sur l’identité des anthropologues, des étudiants et sur les besoins de chacun, l’Association prenait véritablement sa raison d’être ; celle d’un lieu d’échanges, de reconnaissance, d’information et de diffusion de l’anthropologie et de la profession d’anthropologue. Plusieurs personnes ont alors intégré le comité exécutif (Jean-Pierre Garneau, Jean Thibeault, Anne-Marie Robert, etc.) et ont poursuivi le travail de reconnaissance de l’anthropologie et du réseau professionnel québécois. Grâce à leurs efforts, un premier site Internet vit le jour (septembre 1999), une liste de membres et de diffusion fut créée, et l’Association devenait véritablement un lieu où l’on parle d’anthropologie et des intérêts des anthropologues.

Au début des années 2000, Marise St-Pierre, Valérie Gélinas, Annick Thomassin, Charles Gaucher, Ginette Bélanger et Anne-Marie Robert donneront un second souffle au comité exécutif de l’AANTHQ. Ces personnes travaillèrent sur différents projets dont l’amélioration du membership et des communications entre les milieux académiques et professionnels, ainsi que le développement de nouveaux services offerts aux membres : veilles d’emplois, bourses d’études, diffusion d’événements, banque de curriculum vitae, bottin des membres, etc. De plus, ces personnes œuvrèrent à redorer l’imagerie de l’AANTHQ, en proposant entre autres un nouveau logo et un nouveau site Internet, qui est toujours utilisé aujourd’hui!

Puis, à partir de 2007, une autre équipe exécutive prend la relève ; Christiane Carrère, Nancy Illick, Nathalie Boucher, Alexandre Jobin-Lawler et Benoit Éthier s’unissent pour porter l’association à bout de bras! Ils travaillèrent particulièrement à la visibilité de l’AANTHQ et créèrent entre autres les Salons de l’anthropologie, le Nomade virtuel (journal électronique), tout en renforçant les pratiques de veilles d’emplois, de bourses, d’appels aux communications et d’événements en anthropologie. Les liens entre les milieux académiques, professionnels et sociaux furent aussi renforcés et le site Internet de l’Association fut amélioré afin d’offrir plus d’informations sur l’anthropologie et d’accroître le réseau professionnel des membres.

Finalement, de 2009 à 2014, plusieurs autres personnes relevèrent le défi et intégrèrent le comité exécutif, amenant chacun à leur façon leur petit grain de sel ; Jean-Claude Moubarac, Édith Thibodeau, Catherine Gagné, Ariane Boyer-Roy, Karine St-Denis, Laurence Renault, pour n’en nommer que quelques-uns. Ainsi, au tournant des années 2010, l’équipe exécutive poursuit le travail initié par ces prédécesseurs et cherche à répondre aux besoins des membres tout en assurant la visibilité de l’AANTHQ et de l’anthropologie québécoise (Facebook, LinkedIn, site Internet). Nous profitons d'un riche héritage laissé par les différents membres qui ont œuvré, durant 20 ans, à la création et à l’évolution de notre association. Comme il fut établi au départ, nous prenons comme mandat principal d’offrir aux membres, mais aussi aux visiteurs et à tout un chacun, un lieu d’identité, d’échanges, d’implications, d’information ; un lieu où nous parlons d’anthropologie et qui nous permet de nous rassembler, de nous distinguer et de nous faire connaître.

Il y a 20 ans, l’Association des anthropologues prenait forme. Et grâce au travail et à l’implication bénévole au CA d’une trentaine de personnes, notre association est aujourd’hui forte, colorée et reconnue dans le milieu anthropologique québécois.

Du fond du cœur, merci à tous!

L’équipe actuelle du comité exécutif de l’AANTHQ :

Ariane Boyer-Roy
Ginette Bélanger
Catherine Gagné
Laurence Renault
Anne-Renée Samson


Les grands gagnants du concours de photographies anthropologiques


L’association des anthropologues du Québec est heureuse de dévoiler les gagnants du concours de photographies anthropologiques, lancé en décembre 2013.

En guise de rappel, le concours avait pour but de faire partager des visions de l’anthropologie. Les participants pouvaient soumettre jusqu’à trois photographies avant le 20 décembre 2013, et les critères d’évaluation énoncés étaient l’habileté technique, l’impact visuel de l’image, le respect du thème et l’originalité des photos. Finalement, pour l’équipe exécutive de l’AANTHQ, ce concours était une excellente façon d’interagir avec ses membres.

Quant au comité de jury du concours, il se composait de Manon Barbeau, scénariste et réalisatrice, œuvrant entre autre auprès des Premières Nations, Nicolas Hubert, chercheur en politique internationale et photographe talentueux, travaillant pour une conception plus sociologique de la photographie, Stéphanie Lessard-Bérubé, vidéaste documentaire et conceptrice de projets d’animation culturelle, et Anne-Renée Samson, bibliothécaire, chercheur en sciences de l’information et en anthropologie, et webmestre de l’AANTHQ.

La photographie choisie pour le premier prix s’intitule Flamme du révolté et a été prise par Camille Nadia Staes Lévesque.

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Barcelone, mars 2012

De par le monde, le mouvement des indignés rugit alors que le printemps érable rage au Québec. Et c’est par le feu et les matraques que se répondent les révoltés de Barcelone suite à une manifestation anticapitaliste qui a pris un tournant assez dramatique, les rues en flammes. (Camille Nadia Staes Lévesque)

Commentaires du jury : En somme, nous avons remarqué la qualité de la composition de la photographie : le cadrage est excellent, l’éclairage par le feu rend l’image impressionnante et nous remarquons la difficulté pour la photographe d’avoir pris ce cliché. Elle a su saisir un moment précis et nous ressentons beaucoup d’émotions en regardant cette photographie. C’est une image témoin de tension sociale, qui pourrait être représentée en peinture. Finalement, à travers cette photographie, nous percevons une anthropologie engagée, se situant d’autant plus dans une perspective d’action que sous l’angle du spectateur passif.


La photographie choisie pour le deuxième prix est Le livreur, prise par Daniel Baril.

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Chongqing, Chine, mai 2013

Malgré les Giorgio Armani, Cartier et Ermenegildo Zegna (à droite sur la photo), nous sommes bien en Chine, au cœur du quartier des commerces de luxe à Chongqing, une municipalité de près de 18 millions d’habitants! Cette photo, qui nous montre le contraste entre la Chine moderne et la Chine traditionnelle, illustre l’enjeu social contemporain posé par le développement économique fulgurant de ce pays et la mondialisation du commerce : écart dans la répartition des richesses, cohabitation de la modernité et des métiers traditionnels, apparition de nouvelles classes sociales que le communisme avait pour but d’éliminer, uniformisation des cultures. Ces enjeux sont aussi ceux de l’ensemble de la planète.(Daniel Baril)

Commentaires du jury : Pour la qualité visuelle de la photographie, elle s’y trouve, mais nous aurions souhaité avoir plus de précision sur le personnage central, le livreur, ou porteur. D’un autre côté, l’impression de petitesse de ce personnage par rapport au fond rend la photographie spectaculaire et parlante. Le livreur, dans cette modernité, est à peine visible. Nous ressentons un écrasement sociétal en comparaison avec la tradition. Les lignes sont fortes, tout comme les contrastes. Les traditions traversent le temps et nous sommes porteurs d’identités, de lieux et de cultures.

Le choix des deux gagnants n’a pas été facile. Nous avons reçu 19 photographies, toutes imprégnées de visions et de perceptions de l’anthropologie. Plusieurs photographies présentaient d’excellentes qualités visuelles et les messages véhiculés étaient souvent forts. Nous tenons à féliciter tous les participants du concours de photographies anthropologiques.

Le comité de jury et l’équipe exécutive de l’Association des anthropologues du Québec.


 

Actes du colloque : Anthropologie au Québec. Diversité des pratiques et pertinence des terrains locaux.


Organisé dans le cadre du 81e congrès de l'ACFAS, l'association des anthropologues du Québec avait supporté financièrement la mise en oeuvre de ce colloque. Aussi, le but de celui-ci était de réunir des anthropologues professionnels et de la relève qui ont menés des recherches de terrain au Québec. Ainsi, les organisateurs, conférenciers et participants ont voulu répondre à la question: Comment l'anthropologie peut-elle contribuer à l'étude des enjeux de notre société québécoise ?

En bref, les actes de ce colloque sont maintenant disponibles, sur le site Anthropoweb, le Portail des sciences humaines :
http://www.anthropoweb.com/Anthropologie-au-Quebec-Diversite-des-pratiques-et-pertinence-des-terrains-locaux_a612.html




L'AANTHQ souhaite féliciter Bernard Chapais pour l'obtention de la médaille W. W. Howells


Récemment, l’American Anthropological Association (AAA) récompensait Bernard Chapais, professeur d’anthropologie biologique à l’Université de Montréal, de la médaille W. W. Howells. Par cette récompense, l’AAA soulignait la distinction de sa monographie Primeval Kinship : How Pair-Bonding Gave Birth to Human Society, publié aux presses universitaires d’Harvard (2008). Cette ouvrage, qui représente certainement l’aboutissement de plusieurs années d’études de la primatologie, démontre bien, selon l’auteur, la liaison entre deux approches, celles de l’anthropologie biologique et de l’anthropologie culturelle.

Bernard Chapais a très souvent soutenu l’Association des anthropologues du Québec, en participant par exemple au Salon de l’anthropologie 2008 (table ronde Hommage à Claude Lévi-Strauss). Nous souhaitons ainsi le féliciter tout spécialement pour la médaille W. W. Howells qu’il a obtenu.

Bravo Monsieur Chapais pour votre travail et pour la passion de l’anthropologie que vous transmettez dans votre enseignement et dans vos écrits.



Article du journaliste Daniel Baril, dans le journal Forum, de l’UdeM : http://www.nouvelles.umontreal.ca

Résumé et information concernant la monographie de Bernard Chapais : http://www.hup.harvard.edu/





Hommage à Claude Lévi-Strauss

C’est avec tristesse que nous avons appris le décès de Claude Lévi-Strauss (30 octobre à Paris). Cet homme, qui était centenaire, a eu une influence fondamentale pour l’anthropologie et, plus largement, pour les sciences sociales. Il fut l’un des pionniers essentiels de la pensée structuraliste et ses écrits, par exemple sa thèse Les structures élémentaires de la parenté ou ses monographies Tristes Tropiques et La Pensée sauvage, ont sans aucun doute marqués le cheminement de nombreux chercheurs. S’intéressant principalement à l’ethnologie, à la linguistique, aux mythes, à la parenté et au totémisme, il fut une personne passionnée et impliquée dans le domaine de l’anthropologie : directeur de missions ethnographiques, enseignant, conseiller culturel à l’ambassade de France aux États-unis, auteur de nombreux articles scientifiques et monographies, conférencier, etc.

C'est avec un pincement au cœur nous laissons partir cet illustre protagoniste. Son œuvre continuera à s’imposer et inspirera indéfiniment les anthropologues…

Récemment, le département d'anthropologie de l'Université Laval a rendu hommage à Claude Lévi-Strauss en publiant, sur son site Internet, plusieurs textes se rapportant au parcours professionnel de cet homme. Fort intéressant et instructif, cet éloge signale également différents sites Web traitant de Claude Lévi-Strauss.

Pour consulter cet hommage : http://www.ant.ulaval.ca/

Par ailleurs, pour tous ceux qui souhaitent en connaître davantage sur l'impact du structuralisme pour le développement de l'anthropologie québécoise, nous vous proposons de consulter l'article de Robert Crépeau, professeur agrégé du département d'anthropologie de l'Université de Montréal :

- Crépeau, Robert R. 2004, "La réception du structuralisme lévi-straussien au Québec", in Cahier de    l'Herne, no. 82, pages 387-395.

Finalement, lors du Salon de l'anthropologie 2009, nous avions organisé une table ronde pour souligner le 100e anniversaire de Claude Lévi-Strauss. Cette table-ronde était animée par quatre conférenciers, messieurs Pierre Maranda, Dominique Legros, Bernard Chapais et Robert Crépeau, qui ont traité de l’influence de l’œuvre de Claude Lévi-Strauss dans leurs recherches et de l’impact général de son œuvre pour l’anthropologie québécoise.

M. Claude Lévi-Strauss a pu visionner ces 4 conférences grâce à une captation vidéo. Il s’est dit:" vivement touché et félicite les conférenciers pour leurs contributions dont l'originalité l'a frappé."

Vous pouvez visionner ces 4 conférences ci-dessous :

  • Robert Crépeau  : Claude Lévi-Strauss et la continuité du vécu
  • Dominique Legros  : Exotiser Lévi-Strauss
  • Bernard Chapais  : Darwin et Lévi-Strauss : une conjonction aussi inattendue qu’inévitable
  • Pierre Maranda  : Claude Lévi-Strauss dans 100 ans

Pour consulter notre vidéo





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