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Assemblée générale de l'AANTHQ
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Chers membres,
L'AANTHQ est heureuse de vous inviter à sa prochaine assemblée générale, qui aura lieu le vendredi 10 mai 2013 à l'Université Laval, à Québec. Vous trouverez en pièce jointe l'annonce de l'événement, ainsi que l'ordre du jour et le procès-verbal de notre dernière assemblée annuelle.
La soirée débutera à 17h avec la diffusion du documentaire Engole seco (Raphaëlle Proulx, 2013), qui porte sur une expérience de terrain ethnographique au Brésil. Une présentation de l'AANTHQ et une table-ronde sur le rôle des anthropologues suivront, puis l'assemblée générale commencera à 18h30.
Durant la journée, vous êtes aussi invités à assister au colloque «Anthropologie au Québec - Diversité des pratiques et pertinence des terrains locaux», dans le cadre du Congrès de l'ACFAS. Le colloque est parrainé par l'AANTHQ. Pour consulter le programme du colloque: www.acfas.ca/evenements/congres/programme/81/400/403/c.
Au plaisir de vous compter en grand nombre lors de ces événements,
Votre équipe exécutive
Affiche: Affiche_AG_AANTHQ_2013.pdf
| L’exécutif de l’AANTHQ accueille Laurence Renault, responsable du contenu internet
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L’exécutif de l’AANTHQ est fier d’annoncer que Laurence Renault, M.Sc., a pris le relai d’Aude Lanthier au poste de gestionnaire de contenu internet. Par son parcours multidisciplinaire et son expérience en recherche et en enseignement, Laurence sera certainement d’un apport important tant pour l’exécutif que pour les membres de l’Association.
L’exécutif de l’AANTHQ remercie Aude pour son investissement et sa précieuse collaboration, et souhaite la bienvenue à Laurence.
| Nomination de Karine St-Denis à la présidence de l'AANTHQ
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Chers membres,
L'Association des anthropologues du Québec est heureuse d'annoncer la nomination de Karine St-Denis Ph.D. au poste de présidente de l’équipe exécutive. Ainsi, faisant suite à l’ouverture du poste de présidence et au processus de sélection, elle entame un mandat de deux ans qui, souhaitons-nous, sera de bon augure!
Karine St-Denis est titulaire d'un baccalauréat et d'une maîtrise en anthropologie, ainsi que d'un doctorat en philosophie éthique. Forte d'une expérience variée en enseignement collégial et en recherche professionnelle, elle viendra enrichir les activités et les réflexions de l'Association avec une nouvelle perspective. Elle prévoit d'ailleurs mettre en œuvre de nouveaux projets en matière de réseautage pour les membres de l'Association.
Nous sommes tous enthousiastes de l'accueillir parmi nous et nous lui souhaitons chaleureusement la bienvenue!
L’équipe exécutive,
Jean-Claude Moubarac, Co-président et président sortant
Catherine Gagné, Vice-présidente
Stéphanie Séguin-Senécal, Trésorière
Ariane Boyer Roy, Responsable du contenu informationnel
Benoît Éthier, Veille emplois
Ginette Bélanger, Communication externe
Anne-Renée Samson, Webmestre, gestion technique
Aude Lanthier, Webmestre, gestion du contenu web
Petit mot de Karine St-Denis
Chers collègues,
C’est avec plaisir et honneur que je me joins à l’équipe de l’exécutif de l’Association des anthropologues du Québec AAnthQ.
Je souhaite orienter mon mandat de présidence vers deux objectifs : (1) valoriser l’anthropologie auprès des employeurs potentiels et (2) augmenter le réseautage de notre Association et, par le fait même, la visibilité de notre discipline.
Ces deux objectifs proviennent de nombreuses discussions avec des étudiants et des anthropologues des milieux professionnels et académiques. Ces discussions m’ont amenée à constater que, tout comme moi, vous êtes fréquemment confrontés à la question : Qu’est-ce qu’un anthropologue ? Cette question trouve rarement une réponse pleinement satisfaisante. Passé maître dans l’étude de la diversité culturelle, l’anthropologue est dépourvu lorsqu’il est temps de parler de lui. Pourtant, il y a tant à dire …
L’Association a initié des outils forts pertinents pour remédier à cette difficulté. Entre autre, le site internet offre des Profils d’anthropologues, une banque de c.v. et une section médias. L’Association a aussi récemment créé un groupe sur le réseau LinkedIn.
Pour assurer la pertinence et la pleine utilisation de ces outils, il faut premièrement assurer leur mise à jour. Je vous encourage donc à utiliser les moyens que l’Association met à votre disposition pour faire connaître vos pratiques professionnelles.
De plus, c’est en partageant nos expériences et nos besoins, que l’Association parviendra à représenter la diversité de notre discipline. Je vous invite donc, également, à adresser vos besoins et vos questions à l’Association.
Votre présidente,
Karine St-Denis, Ph.D.
Chercheure institutionnelle
École nationale des pompiers du Québec
| Départ de Jean-Claude Moubarac, président de l'AANTHQ, 2009-2012
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Réflexions à l’heure du départ,par Jean-Claude Moubarac
J’ai eu l’honneur d’occuper le poste de président de l’Association des anthropologues du Québec (AANTHQ) de 2009 jusqu’au début de 2012. Mon premier contact avec l’Association fut lors du premier Salon de l’anthropologie, organisé par la présidente de l’époque Nathalie Boucher. J’étais charmé à l’idée de pouvoir participer à l’expansion de l’Association et d’amener de nouvelles idées dans le but d’élargir la communion entre anthropologues de tous les milieux, que ce soit professionnel, collégial ou universitaire. De nombreuses idées et ambitions, ainsi que des efforts soutenus de tous les membres du comité exécutif de l’Association, nous ont permis d’accomplir plusieurs réalisations durant les trois dernières années. D’abord, deux Salons de l’anthropologie, à Montréal et à Québec, ont été fort appréciés par les participants. Nous avons entre autres organisé une table ronde pour souligner les 100 ans de Claude Lévis-Strauss, qui a témoigné avoir été touché par l’événement (sans y être présent). À noter aussi, lors du second Salon, la série de conférences originales qui portaient sur la culture sourde, à laquelle a participé un public varié, dont de nombreux membres de la communauté sourde et muette. Notre site web s’est aussi développé avec de nouvelles sections pour les membres, dont une excellente banque de mémoires et thèses mise sur pied par notre webmestre. De nouveaux projets prirent également forme, dont celui des Profils d’anthropologues, lancé à l’automne 2011, qui veut donner des éléments de réponse aux questions de nos membres et également à tout un chacun concernant la profession d’anthropologue. Enfin, dernièrement, l’Association a appuyé une journée de conférences, lors du 79e congrès de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS), qui s’intitulait Contributions des approches anthroposociales au champ transdisciplinaire et intersectoriel de la santé mondiale.
Avec regret, j’ai demandé au comité exécutif de mettre un terme à mon mandat de président alors que je quittais Montréal pour un stage postdoctoral au Brésil. Je garde un excellent souvenir de ces années et j’aimerais remercier sincèrement les membres du comité, présent et passé, qui ont donné avec passion de leur temps et leur énergie pour que puisse vivre l’Association. Il est certain que, parfois, nous ressentions tous le sentiment de ne pas avoir pu donner davantage. Notre implication est bénévole et, en chemin, nous avions tous des engagements essentiels, que ce soit une belle naissance ou des études qui n’en finissent plus (mon cas). Il est certain que je n’aurai pas relevé personnellement le défi de voir l’Association recruter des membres et des bénévoles dans tous les départements universitaires d’anthropologie et, surtout, j’ai constaté avec regret le peu d’intérêt montré par les étudiants et les professeurs envers l’Association. Nous avons longtemps songé à la manière dont notre Association pourrait contribuer et intéresser les anthropologues, étudiants, professeurs et professionnels. Cette réflexion est toujours d’actualité et devra être poursuivie. Malgré cela, nous sommes fiers du succès qualitatif de nos activités.
L’Association est aussi importante auprès du public. Nous recevons souvent des questions et demandes. Par exemple, depuis trois ans, je donne un cours sur l’évolution humaine dans une classe du primaire à Laval. Ce cours fut demandé par un professeur à l’Association. Il fait partie d’un curriculum unique qui s’intitule Homme, d’où viens-tu? En classe, je raconte les principales étapes de l’évolution, montre des répliques d’artefacts et, surtout, réponds aux questions des élèves et discute avec eux. L’expérience est aussi enrichissante pour eux que pour moi. Récemment, un événement m’a convaincu du bienfait parfois inestimé de notre Association auprès du public et surtout des jeunes. Un intervenant nous a contactés pour demander de l’information pour un jeune inscrit dans un programme de raccrochage scolaire, qui voulait en savoir plus sur le métier d’anthropologue. J’ai proposé de rencontrer le jeune avec son superviseur. Nous avons parlé de ses interrogations sur l’anthropologie, de ses attentes et des perspectives d’avenir. À mesure que la discussion avançait, une passion s’animait dans ses yeux. Peu importe si cet étudiant deviendra anthropologue un jour, on m’a dit que cette rencontre avait été hautement bénéfique et que le jeune en avait retiré une motivation importante de poursuivre ses études. C’est vrai que l’anthropologie fait rêver, elle nous amène à réfléchir à des questions existentielles et passionnantes, ce qui intéresse hautement tout un chacun. Rappelez-vous votre premier cours sur les civilisations du monde, sur les mystères du langage, les coutumes et pratiques des peuples du monde, et les étonnants messages de la primatologie… Cette rencontre m’a fait croire que l’Association a aussi un rôle social à remplir : faire connaître la profession et répondre aux attentes, interrogations et réflexions du public, alimenter cette curiosité et cette recherche de connaissances sur l’humain. Ce type d’activités devrait être davantage exploré. Des journalistes et des gens du public nous interpellent souvent pour répondre à des questions au sujet de l’anthropologie, ils nous voient comme une porte de référence.
Le poste de président que je m’apprête à céder demande de chapeauter l’ensemble des activités de l’Association et d’assurer sa représentation à l’extérieur. Quelles seraient les qualités et expériences du futur président? Du leadership, une facilité de communication et de gestion, certes. Mais surtout une créativité et une passion sans borne pour l’anthropologie. Un désir de voir l’anthropologie prendre davantage de place au sein de la société québécoise et, pourquoi pas, servir de porte d’entrée à tous ceux et celles qui s’interrogent sur des questions d’ordre social et cherchent à entrer en communication avec des « experts ». Nous pouvons les orienter.
Je remercie tous les membres du comité exécutif et leur souhaite les meilleurs succès dans les projets à venir. Je resterai toujours proche de l’Association.
Jean-Claude Moubarac
jcmoubarac@gmail.com
L'AANTHQ souhaite féliciter Bernard Chapais pour l'obtention de la médaille W. W. Howells
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Récemment, l’American Anthropological Association (AAA) récompensait Bernard Chapais, professeur d’anthropologie biologique à l’Université de Montréal, de la médaille W. W. Howells. Par cette récompense, l’AAA soulignait la distinction de sa monographie Primeval Kinship : How Pair-Bonding Gave Birth to Human Society, publié aux presses universitaires d’Harvard (2008). Cette ouvrage, qui représente certainement l’aboutissement de plusieurs années d’études de la primatologie, démontre bien, selon l’auteur, la liaison entre deux approches, celles de l’anthropologie biologique et de l’anthropologie culturelle.
Bernard Chapais a très souvent soutenu l’Association des anthropologues du Québec, en participant par exemple au Salon de l’anthropologie 2008 (table ronde Hommage à Claude Lévi-Strauss). Nous souhaitons ainsi le féliciter tout spécialement pour la médaille W. W. Howells qu’il a obtenu.
Bravo Monsieur Chapais pour votre travail et pour la passion de l’anthropologie que vous transmettez dans votre enseignement et dans vos écrits.
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